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Les articles 5 et 6 sans être magistrat : stagiaires judiciaires, avocats, juristes

Le nom trompe. Les « tests linguistiques de la magistrature » ne sont pas réservés à ceux qui siègent déjà : tout titulaire d’un master, d’une licence ou d’un doctorat en droit peut s’y présenter. Voici qui a intérêt à le faire, quel article choisir, et comment s’y préparer quand la journée est déjà prise.

En bref

  • Qui peut s’inscrire : les magistrats et candidats magistrats, et aussi les non-magistrats titulaires d’un master, d’une licence ou d’un doctorat en droit.
  • À quoi sert le certificat : il conditionne les nominations judiciaires qui réclament de maîtriser aussi l’autre langue.
  • Deux articles : au 5, vous rédigez dans la langue de votre diplôme ; au 6, aussi dans l’autre langue. Le test de vocabulaire — 70 questions ou 140 — existe dans les deux.
  • Ce que Blok prépare : le vocabulaire juridique en français et en néerlandais. Blok n’entraîne ni l’oral, ni la rédaction, ni l’allemand.
Une page d’information, pas un conseil de carrière.

Blok Learning est une application indépendante, sans lien avec l’organisateur. Les conditions d’admission, les dates et l’usage exact du certificat se lisent chez lui ; cette page ne dit que ce qui est publié.

Qui peut se présenter

Les magistrats, les candidats à la magistrature, et — c’est le point que beaucoup ignorent — les non-magistrats qui détiennent un master, une licence ou un doctorat en droit.

Stagiaires judiciaires, avocats qui visent le siège ou le parquet, juristes d’administration ou d’entreprise : la porte est ouverte avant la nomination, pas seulement après. L’examen est organisé par l’organisateur fédéral des tests linguistiques. Il tire son fondement de la loi linguistique judiciaire de 1935 — celle du 15 juin, qui règle quelle langue se parle devant quelle juridiction.

Pourquoi le passer avant d’en avoir besoin

Certaines fonctions judiciaires exigent un certificat linguistique. Vérifiez l’article demandé avant d’organiser votre préparation.

Les exigences dépendent de la fonction visée ; les textes applicables disent quel certificat est demandé. Le candidat qui l’a déjà n’a plus cette étape devant lui ; celui qui ne l’a pas découvre à ce moment-là que le vocabulaire juridique de l’autre langue ne s’improvise pas. Une préparation se prévoit selon votre niveau et vos disponibilités.

Article 5 ou article 6

La différence tient au sens de l’écrit. À l’article 5, vous lisez un texte dans l’autre langue et rédigez dans la vôtre ; le test de vocabulaire (70 questions, seuil de 60) se passe vers la langue de votre diplôme. À l’article 6, vous rédigez aussi dans l’autre langue, et le test de vocabulaire est deux fois plus long (140 questions, seuil de 115), dans les deux sens.

Lequel vous concerne dépend de la fonction visée, pas de votre envie : c’est l’organisateur et les textes qui le disent. Ce que chaque article évalue, qui s’y présente, dans quel sens on traduit et comment les points se comptent est détaillé sur la page consacrée aux articles 5 et 6.

Ce que Blok prépare

Blok permet de travailler seul le vocabulaire juridique en français et en néerlandais. L’application n’entraîne ni l’oral, ni la rédaction, ni l’allemand.

Le programme est un syllabus de vocabulaire juridique, trilingue, publié par l’organisateur. Il est fini : c’est ce qui rend l’entraînement possible entre deux audiences, dans le train, le soir. Le barème publié est précis — un article omis ne coûte rien, un article erroné coûte la moitié, une faute d’orthographe coûte tout — et il vaut la peine d’être connu avant la première séance.

Le reste de l’examen ne se travaille pas ici. Blok ne prépare ni l’épreuve orale, ni la rédaction du résumé et du commentaire, ni l’allemand ; il le dit dans l’application, dans les informations sur ce que Blok couvre et ne couvre pas.

S’organiser à côté d’un stage ou d’un cabinet

Des séances régulières adaptées à vos disponibilités, et, si vous connaissez la date de l’examen, indiquez-la : elle sert à organiser les révisions.

  • Indiquez la date si vous la connaissez. Elle aide à organiser vos révisions ; vous pouvez aussi commencer sans date.
  • Prévoyez des séances régulières. Dix minutes suffisent pour commencer ; adaptez ensuite le rythme à vos disponibilités.
  • L’article avec le mot, dès le premier jour : dans ces examens, un article erroné coûte la moitié du point.
  • Respectez le sens du test de vocabulaire. Pour l’article 5, vous traduisez vers la langue de votre diplôme ; pour l’article 6, dans les deux sens.
  • Faites un test blanc de vocabulaire, par exemple toutes les deux semaines, pour repérer les termes à revoir.

Blok organise vos révisions du vocabulaire et propose des tests blancs qui portent sur ce seul volet.

L’Institut de formation judiciaire met aussi en ligne, gratuitement, un entraîneur en langues pour le vocabulaire juridique ; nous en parlons sur la page principale.

Questions fréquentes

Faut-il être magistrat pour s’inscrire ?

Non. Les non-magistrats titulaires d’un master, d’une licence ou d’un doctorat en droit peuvent s’y présenter ; les conditions exactes sont sur la page de l’organisateur.

Où s’inscrire, et quand ?

Chez l’organisateur : les tests linguistiques en matière judiciaire. Les dates y sont publiées ; nous ne les recopions pas pour ne pas les périmer.

Article 5 ou 6 : lequel choisir ?

Celui qu’exige la fonction visée. Le 6 demande aussi de rédiger dans l’autre langue, et son test de vocabulaire est deux fois plus long, dans les deux sens.

Combien de temps de préparation ?

La durée dépend de votre point de départ et de votre pratique. Si vous indiquez une date, Blok propose un rythme de révision du vocabulaire travaillé dans l’application.

Commencer à s’entraîner

Accès d’essai gratuit, en français et en néerlandais. Aucune garantie de résultat : la cote reste celle du jury.

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